Vendredi 9 Janvier 2009, Ste Alix
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Edito

                            

 

        

         

                 de votre visite que DIEU vous bénisse

 

 

 
Marcher dans la Parole si vous demeurez en moi ,et que mes paroles demeure en vous, demandez ce que vous voudrez , et cela vous sera accordé .

Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez disciples. JEAN 15V7.8


L'inquiétude est un péché

Ne vous inquiétez de rien ; mais en tout chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prièress et des suplications, avec des actions de grâces. Et la paix de DIEU , qui surpasse toute intelligence, gardera vos pensées en Jesus-Chrit.  PHILIPPIENS 4V6

Repentez IL disait : Repentez-vous car le royaume des cieux est proche !  MATTHIEU 3V2   

 Le temps est accompli.Convertssez-vous et ctoyez à   l'Evangile .Une nouvelle vie est possible pour vous en

Jesus- Christ

confier sa vie à Jesus-Christ est un acte de foi qui s'exprime par l la prière .

Priere, tout simple ment parler à Dieu. Il vous connaît .ce qui importe pour Lui c'est l'attitude de votre coeur, votre honnêteté.

Voici la prière que je vous suggère :

" Seigneur Jésus, je te remerci de ton Amour et de ce tu es venu dans le monde pour mourir pou moi. Je reconnais que j'ai dirigé jusqu'à présent mapropre vie et qu'ainsi j'ai péché contre toi. Je veux maintenant mettre ma confiance en toi, te recevoir dans ma vie. Merci de me pardonner mes péchés .Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je te remerci d'avoir répondu à ma prière et d' être maintenant dans ma vie. Amen

 

                                                                                      
           
               POEME                             

Je ne peux vivre sans toi.
Non pas sans toi.
Comment te connaissant
Pourrais-je te quitter ?
Comment … ?
Tu m’as créée,
Tu m’as nourris,
Tu as pris soin de moi.
Mais surtout,
Tu es mort pour moi.
Tu m’as prouvé ton amour,
Amour profond,
Amour insondable,
Sur la croix du Calvaire.
Malgré toutes mes offenses,
Tu me pardonnes
Et tu intercèdes pour moi
Auprès du Père.
En plus tu m’aides à avancer.
Pourquoi vais-je te laisser ?
Pour aller où ?
Quel autre pourra m’aimer autant,
Moi, cette pauvre malheureuse,
Lasse de ce monde pécheur.
Rien n’égale ton Amour.
Aucune chose sur cette terre.
J’ai analysé et réfléchi :
Je ne te quitterai jamais !
Je peux le dire haut et fort :
« Jamais sans Jésus !
Par sa grâce toute puissante ! »   

  

Je vous propose d'écouter la bible en audio demeurer da la parole elle est notre vie bonne écoute

 



                                             

 Car si quelqu'un écoute la Parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme quiregarde dans un miroir son visage naturel. JACQUE 1V 2

 

                   

LISEZ LES PROPHETIES DE LA GUDELOUPE

 

 

 


L'arche  de l'alliance


loue ton  Dieu avec reconnaisance

 

 

 


 
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La Grâce sublime L'Amour de Dieu

Vendredi 02 Janvier 2009 à 12:39

Publié par sentinelle971 dans Evangiles

LA GRACE SUBLIME L'AMOUR DE DIEU











                                                    PAR C.T.R

 

 

« Or maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, l'amour ; mais la plus grande de ces choses, c'est l'amour. » - 1 Corinthiens 13 : 13 (L).

L'apôtre Paul vient de parler des divers dons miraculeux de l'Esprit, accordés à cette époque à tous ceux qui avaient été engendrés de l'Esprit à la nouvelle nature. En ce temps-là, quiconque ne possédait pas l'un de ces dons spéciaux manifestait par là, devant tous les croyants, qu'il n'était pas devenu membre de l'Eglise de Christ. Ces dons surnaturels avaient aussi pour but d'aider à la croissance spirituelle des membres de l'église primitive. Ceux-ci ne possédaient alors pas la Bible et s'ils l'avaient eue, un très petit nombre d'entre eux auraient pu la lire ; c'est pourquoi, il était nécessaire qu'une assistance spéciale leur fût accordée. Les chrétiens qui vécurent plus tard n'en eurent plus besoin, aussi ne leur fut-elle plus fournie.

Dans cette épître adressée à l'église de Corinthe, l'apôtre, après avoir parlé de ces différents dons, ajoute : « Et je vais encore vous montrer une voie par excellence » ; il continue alors en faisant ressortir le caractère éminemment précieux du fruit de l'amour. Celui qui a reçu le Saint-Esprit doit porter au moins une mesure de ce fruit, que ce soit une humble fleur renfermant le germe du fruit, ou bien un fruit partiellement développé ou encore un fruit complètement mûr. Dieu, notre Père, qui regarde au cœur, sait comment son Saint-Esprit cherche à maîtriser en nous la chair, à diriger nos pensées, nos paroles et nos actions. Nous ne sommes pas à même de juger le cœur de notre prochain. L'apôtre disait qu'il ne se sentait pas capable de se juger lui-même équitablement, mais qu'il laissait tout jugement au Seigneur ; il savait que son cœur était fidèle et que tous ses efforts tendaient à réaliser l'idéal qui lui était proposé par Dieu. Il avait conscience de son incapacité de toujours faire le bien qu'il aurait désiré faire, néanmoins, il savait que le Maître accepterait la fidélité de son cœur ; aussi, faisait-il de son mieux, s'en remettant à Dieu pour le reste.

Notre foi et notre espérance en Dieu nous conduisent à faire de sérieux efforts, en vue de développer le fruit de l'amour sous toutes ses formes diverses et admirables. La douceur est une partie de l'amour, ainsi que l'humilité et l'amour fraternel. L'enfant de Dieu ne se demandera pas : Suis-je grand et bien bâti ? Suis-je beau, instruit, ou ai-je de bonnes relations dans le monde ? Combien de sermons ai-je prêchés et avec quelle érudition ? Combien de personnes ai-je amenées à la connaissance de la Vérité ? La question fondamentale qui se pose à tout enfant de Dieu est la suivante : Quelle mesure de la qualité d'amour ai-je développée ? Jusqu'à quel point mon caractère ressemble-t-il à celui de Christ ?

 

L'AMOUR EST LA CHOSE PRINCIPALE

Pourquoi la parole de Dieu accorde-t-elle une place si prépondérante à l'amour ? Parce qu'il est la première chose, la chose la plus importante, la chose principale. L'amour est l'accomplissement de la Loi de Dieu ; en vérité, l'amour de sacrifice, prescrit aux enfants de Dieu dans l'âge actuel, dépasse même les exigences de la Loi parfaite. Mais, pourquoi l’amour occupe-t-il la première place ? Ce n’est pas parce que Dieu en a décidé arbitrairement ainsi, ce n'est pas parce qu'Il a usé de son pouvoir absolu et décrété que l'amour devait être le premier. Non ! Dieu a placé l'amour au-dessus de tout, parce qu'aucune qualité du caractère n'est si belle, si précieuse, aucune n'apporte à ceux sur qui elle agit autant de bonheur, de joie et de bénédictions que l'amour. L'amour est l'essence même du caractère de Dieu : « DIEU EST AMOUR ! » Cette qualité représente particulièrement sa personnalité. Dieu est tout-puissant et souverainement juste en toutes choses ; cependant, nous ne disons pas que Dieu est justice, que Dieu est puissance, mais nous disons que Dieu est amour. Il ne fait usage de sa grande puissance que dans les limites tracées et approuvées par l'amour. Sa justice ne s'exerce qu'en parfaite harmonie avec son glorieux attribut d'amour. L'amour est le mobile principal de tous ses actes.

Quiconque donc veut être semblable à Dieu doit aimer ; l'amour doit être la qualité dominante de son caractère et de sa vie. L'amour et la justice sont inséparables. L'amour demeurera de toute éternité ; ceux-là seuls, qui deviendront les personnifications actives de cette gracieuse qualité de caractère, vivront éternellement. Le développement de l'amour dans le cœur de tout individu a donc une importance suprême.

Après le merveilleux sermon sur la montagne de notre Seigneur, la sublime page sur l'amour, que nous trouvons au chapitre 13 de la première épître aux Corinthiens, tient la première place. Ces deux exposés enseignent la même leçon, tout en la présentant sous des aspects différents. Comme élèves à l'école de Christ, tous les enseignements que nous recevions dans notre vie, par la Parole de Dieu et par sa providence, sont choisis par le Seigneur pour développer notre caractère et influencer notre conduite, conformément aux exigences de l'amour. Le Maître dit : « Je vous donne (aux membres de l'Eglise) un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. » L'amour étant l’accomplissement de la loi et « le lien de la perfection » chez les enfants de Dieu, nous ne nous étonnons pas de l'affirmation des Ecritures que « Dieu est amour » et que « celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu ». Jésus dit aussi : « La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu », le Dieu qui est amour.

Cette noble vertu du caractère chrétien ne s'acquiert pas instantanément ; elle doit croître et son développement est la principale occupation, la tâche fondamentale de tous les enfants de Dieu engendrés de l'Esprit, qui désirent connaître Dieu et obtenir la grande récompense de la vie, sur le plus haut plan d'existence ; de tous ceux qui voudront voir face à face notre Père et notre Sauveur et demeurer éternellement en leur présence.

 

TOUT EST VAIN SANS L'AMOUR

Dans le magnifique exposé de Paul, nous voyons que la grâce suprême de l'amour est indispensable pour servir Dieu d'une manière qui lui soit agréable. Si l'amour n'est pas le mobile qui nous dirige, la plus grande activité, la plus belle rhétorique, l'éloquence la plus admirable, mises au service de la vérité et de la justice, sont sans valeur aux yeux de Dieu et n'obtiendront de Lui aucune récompense. De grandes aptitudes à exposer les mystères de Dieu, une étude approfondie et une grande connaissance ne serviraient à rien sans l'amour et n'obtiendraient pas l'approbation du Seigneur. Une foi qui transporterait des montagnes serait sans valeur aux yeux du Père céleste si, lisant au fond des cœurs, Il constatait que l'amour y fait défaut. Quelqu'un pourrait donner tout ce qu'il possède aux pauvres ou pour la diffusion de l'Evangile, si l'amour n'est pas le mobile de ses actions, Dieu ne l'approuvera pas. La mort d'un martyr même n'est agréable à Dieu que si elle a été causée par l'amour témoigné au Seigneur et la fidélité à sa vérité.

Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que toutes ces choses peuvent être accomplies dans un but égoïste, soit pour être vu des hommes, soit pour satisfaire des aspirations orgueilleuses, soit pour donner libre cours à un esprit combatif. L'amour doit être le mobile qui nous pousse à servir Dieu, sinon, tout ce que nous aurons fait n'aura aucune valeur, nous aurons été comme « un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit ».

 

L'AMOUR ET SES ELEMENTS CONSTITUTIFS

Un professeur expliquant le mot amour dit : Vous avez sans doute vu un faisceau lumineux passant au travers d'un prisme de cristal ; ce faisceau se décompose en plusieurs rayons diversement colorés : rouge, bleu, violet, jaune, etc., toutes les couleurs de l'arc-en-ciel y sont. L’apôtre Paul passe ainsi l'amour au travers du magnifique prisme de son intelligence inspirée et nous le fait voir décomposé en ses divers éléments. Dans ces quelques paroles de l'apôtre, nous trouvons ce que l'on peut appeler le spectre de l'amour, l'analyse de l'amour. Considérons ses divers éléments. Remarquons qu'ils ont des noms qui nous sont familiers, que nous parlons chaque jour de leurs particularités ; que tout homme, au cours de sa vie, peut les mettre en pratique en tout lieu. Examinons combien de vertus ordinaires entrent dans la composition de l'amour, de cette chose sublime, qui est l'expression du bien suprême. Le spectre de l'amour est composé de neuf éléments :

- la patience, car l'amour « est patient » ;

- la bonté, car l'amour « est plein de bonté » ;

- la générosité, car « l'amour n'est point envieux » ;

- l’humilité, car « l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil » ;

- la courtoisie, car l'amour « ne fait rien de malhonnête » ;

- le désintéressement, car l'amour « ne cherche point son intérêt » ;

- un bon caractère, car l'amour « ne s'irrite point » ;

- l'innocence, car l'amour « ne soupçonne point le mal » ;

- la sincérité, car l'amour « ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ».

- A ces éléments-là, ajoutons-en trois autres :

- le courage, car l'amour « supporte tout » ;

- la confiance, car l'amour « croit tout » ;

- l'espérance, car l'amour « espère tout ».

 

Nous ne pouvons pas admettre, comme ce professeur, que ces grâces soient des vertus ordinaires et que tout humain peut les mettre en pratique en tout lieu. Nous prétendons, au contraire, que ces fruits n'existent pas dans leur ensemble chez "l'homme animal". Celui-ci, il est vrai, peut revêtir superficiellement une certaine bonté, une certaine humilité, une certaine politesse, une certaine patience, une certaine bienveillance, car on peut attacher des raisins sur des buissons d'épines et des figues sur des chardons. Chez l'homme animal, ces grâces sont en effet toutes extérieures, elles ne sont pas dues à la croissance de la grâce intérieure, c'est-à-dire du Saint-Esprit, de l'esprit d'amour. Elles ne sont pas la preuve de sa communion avec Dieu. Si l'individu n'a pas été engendré de nouveau par la parole de vérité et par le Saint-Esprit, les manifestations extérieures de l'amour ne feront pas de lui un enfant de Dieu et ne lui permettront pas d'obtenir la récompense et les bénédictions promises aux fils de Dieu, pour l'accès auxquelles il n'y a qu'une seule porte : Jésus-Christ.

Une simple manifestation extérieure de patience ou d'humilité chez le chrétien n'est suffisante ni aux yeux de Dieu, ni à ses propres yeux. Ces riches fruits ne sont produits que par l'esprit d'amour demeurant dans son cœur. Dans les pays civilisés, les personnes dont le cœur n'est pas régénéré reconnaissent que nombre des fruits de l'Esprit sont des choses désirables et cherchent à les imiter comme étant des marques d'une bonne éducation. On s'en sert souvent comme d'un manteau ou d'un masque pour dissimuler des sentiments de cœur en opposition complète à l'esprit d'amour.

 

L'IMITATION DE L'AMOUR PRATIQUEE PAR LE MONDE N'EST QU'UN VERNIS SUPERFICIEL

Une imitation extérieure des fruits de l'Esprit adoucit pourtant, dans une certaine mesure, les maux, les peines et les luttes qu'ont à supporter les humains déchus, mais ce n'est qu'une légère couche extérieure qui apparaît souvent sous son véritable jour en temps de détresse ou d'épreuves.

Le temps est bien proche où une terrible crise fera voir au monde entier qu'une grande partie de la politesse et de la gentillesse de notre époque n'est que superficielle, ne vient pas du cœur et n'est pas le fruit du Saint-Esprit d'amour. Dans cette grande crise, la main de tout homme s'élèvera contre son prochain et contre son frère, comme la Parole de Dieu le montre d'une manière saisissante. Pendant ce grand jour de vengeance, toutes les formes apparentes de politesse et d'esprit chevaleresque s'évanouiront et, pendant une brève période, le monde contemplera tellement sa propre laideur morale, son égoïsme, qu'il l'aura en horreur ; cela servira à sa préparation en vue du Royaume béni de l'amour, que le grand Emmanuel, le Messie, l’Oint de Dieu, établira alors. Nous savons que ce grand jour de vengeance a déjà commencé.

 

ATTIRES PAR L’AMOUR DE DIEU

Les Ecritures nous font comprendre que l'amour désintéressé, dépourvu d'égoïsme, est étranger à notre nature et doit lui être communiqué par la puissance de Dieu. L'apôtre dit : « Cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'Il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime propitiatoire pour nos péchés. » Si nous comprenons le grand amour de Dieu et acceptons les conditions qu'Il a posées pour notre réconciliation par son Fils, cet amour divin nous contraint à aimer en retour.

Plus nous apprécierons la grandeur de l'amour divin, plus nous nous efforcerons de rendre nos caractères conformes à celui du divin Modèle. La grâce de Dieu entrant dans le cœur de certaines personnes d'un naturel grossier, brutal et perverti ne pourra se manifester extérieurement en paroles, en pensées et en actes, qu'après un temps assez long. D'autres personnes, d'une nature plus raffinée, de bonne famille et d'éducation soignée, pourraient, même sans la grâce de Dieu, avoir beaucoup d'attrait extérieur, en sorte que, comme chrétiens, leur conduite apparente en soit très avantagée. Nul, à l'exception de Celui qui lit dans le cœur, n'est compétent pour juger qui a ou qui n'a pas cette qualité d'amour bien développée dans son caractère. Reprenons maintenant en détail chacun des éléments de l'amour.

 

ANALYSE DES ELEMENTS QUI COMPOSENT L'AMOUR

L'amour est patient. C'est la longanimité, le support patient manifesté à l'égard des faiblesses et des imperfections de ceux qui font preuve de bonnes intentions. L'amour est patient, même à l'égard de ceux qui ne marchent plus dans la bonne voie, qui s'opposent à la justice et à la vérité, sachant que toute l'humanité est, dans une certaine mesure, sous l'influence du grand adversaire et de son armée de démons qui aveuglent l'esprit des hommes. Notre Seigneur Jésus manifesta cet amour-là d'une façon remarquable. Comme Il se montra patient avec ses adversaires ! Ecoutons ce que nous dit l'apôtre à ce sujet dans l'épître aux Hébreux : « Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point (en faisant le bien et en usant de patience), l'âme découragée. »

L'amour est plein de bonté dans toutes ses méthodes. Il ne cherche pas seulement à faire le bien, mais encore à le faire de la meilleure manière possible. Plus nous croissons dans l'amour, plus notre cœur s'efforce d'être plein d'amabilité dans toutes les paroles, tous les actes et dans les pensées qui dirigent les actes. L'amour est tendre, plein d'affection. Il s'intéresse réellement et profondément au bien du prochain, surtout à celui des frères en Christ. Nous devrions nous souvenir de la devise d'un vieux Quaker : « Je ne traverserai ce monde qu'une fois ; c'est pourquoi je dois faire maintenant tout le bien que je puis faire et être aimable en toute occasion envers tout homme. Je ne remettrai ni ne négligerai une bonne action, car je ne passerai pas une seconde fois dans cette vie. » Ces sentiments doivent se manifester surtout parmi les membres de L'Eglise de Christ.

L'amour est généreux. Il ne laisse aucune place à l’envie qui, à l'opposé de l'amour, a sa source dans une nature pervertie et provient de l'égoïsme. L'amour se réjouit avec ceux qui se réjouissent ; il se réjouit du bien accompli par toute bonne parole et par toute bonne œuvre ; il se réjouit de voir ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu croître en grâce et en zèle au service du Seigneur.

L'amour est humble. « II ne se vante point » ; il ne sonne pas de la trompette pour faire connaître ses bonnes actions, car elles ne sont pas accomplies pour être vues des hommes et pour recevoir les louanges des frères. L'amour agit de manière à ce que Dieu seul voie et connaisse ses œuvres, il ne se vante pas de son savoir ni de ses grâces, mais reconnaît humblement que toute grâce et tout don parfait viennent du Père à qui il rend gloire pour toute faveur qu'il reçoit. L'amour cherche plutôt à se tenir à l'arrière-plan. Quelqu'un a dit avec raison : « L'amour empêche un homme de devenir insensé par ses inconséquences et en s'aventurant dans des positions qui trahiraient son incompétence. »

L'amour est courtois. Il n'agit pas avec inconvenance. Ce trait distinctif du caractère de l'enfant de Dieu est vraiment beau ! Cette qualité pleine d'égards et d'attentions pour autrui jaillit d'un cœur plein d'un réel amour, d'un amour soigneusement cultivé, car souvent le manque de courtoisie inflige de douloureuses blessures. L'orgueil et l'égoïsme sont les causes de la conduite inconvenante et grossière si commune à ceux qui se considèrent comme des personnages importants par leur savoir ou par leurs richesses. L'amour parfait, au contraire, joint l'humilité à la courtoisie. La politesse, ou courtoisie, est l'amour manifesté dans les petites choses.

Le secret de la vraie courtoisie est l'amour. Les gens bien élevés sont ceux qui, avec leur prochain, se comportent avec douceur, avec réflexion, avec bonté, avec amour. Un vrai chrétien doit donc faire preuve d'une bonne éducation, d'une véritable courtoisie, il doit être poli dans toute la force du terme. Ignorer les petites civilités de la vie, les considérer comme inutiles est une grave erreur chez l'enfant de Dieu. Qui n'a pas ressenti la puissance et le charme d'une salutation aimable, d'un sourire agréable et de petites prévenances à l'égard du prochain ; qui n'a pas ressenti, par contre, une peine amère lorsque ces témoignages d'amour font défaut ?

 

L'AMOUR EST DESINTERESSE, DE BONNE HUMEUR ET SINCERE

L'amour est désintéressé, « il ne cherche point son intérêt », ce n'est ni son but exclusif, ni son but principal ; il ne cherche pas à acquérir des avantages aux dépens d'autrui, il ne cherche pas à satisfaire ses intérêts personnels et égoïstes, il va au-devant des désirs des autres et cherche à leur procurer le confort et le bonheur ; il ne cherche pas à accaparer ce qui se présente de meilleur pour lui-même, il ne recherche pas les sièges et les places en vue, il n'attire pas l'attention sur lui, il n'a aucun désir des honneurs les plus élevés, mais préfère les laisser à d'autres, il se contente avec joie de la plus humble place. Le désintéressement est une des facettes de l'amour qui, mise en pratique, exerce une influence incalculable et bénie dans toutes les affaires de la vie, dans la famille, dans l'Eglise de Dieu et partout.

L'amour est de caractère agréable et bon, « il ne s'irrite point facilement ». Au nombre des maux qui abondent aujourd'hui, il y a les mauvais caractères, les tempéraments irritables et emportés, les susceptibilités et la mauvaise humeur. Si ces dispositions sont volontairement cultivées et entretenues à quelque degré que ce soit, si elles ne sont pas combattues, il est certain que c'est une grave lacune, une preuve que l'Esprit de Dieu ne s'est pas développé en nous, que le caractère à la ressemblance de celui de Christ, notre Modèle, nous fait défaut.

Peu de mauvaises dispositions sont l'objet d'une tolérance et d'une indulgence comparables à celles que l'on a pour ce défaut de la susceptibilité. Quelles que soient les faiblesses de la chair et la nervosité qui contribuent à causer ce péché, tout membre véritable du Corps de Christ doit s'opposer de toutes ses forces à l'irritabilité, à l’humeur morose, à la tendance à tout blâmer chez autrui. Le chrétien consacré doit combattre cette inclination de sa chair déchue ; il doit combattre contre elle le bon combat, avec la force qui vient du Seigneur. Si l'on s'impose un châtiment volontaire à chaque manifestation d'irritabilité ou de mauvaise humeur, on finira par veiller bien davantage sur sa langue et sur les impulsions mauvaises de la vieille nature. Un caractère bon et agréable contribue certainement beaucoup à glorifier le Seigneur.

L'amour est innocent. « II ne soupçonne point le mal » ; il cherche à interpréter les actions, les paroles et la manière d'agir du prochain avec charité. Etant pur et bien intentionné en soi, l'amour s'efforce, dans la plus grande mesure possible, de voir les paroles et la conduite d'autrui d'un point de vue identique. Il n'amasse pas les animosités et les soupçons, il ne tire pas des choses banales, un enchaînement de preuves circonstancielles de mauvaises intentions. « Les fautes sont épaisses là où l'amour est mince », dit un proverbe anglais, sensé et bien vrai. L'amour fait toutes les concessions possibles pour les erreurs de jugement plutôt que de s'attaquer aux motifs des cœurs.

L'amour est sincère, « il ne se réjouit point de l'injustice ». Il s'afflige de tous maux qu'il constate, mais il manifeste toute sa sympathie à ceux qui succombent au mal par suite de leurs faiblesses ou parce qu'ils sont assaillis de tentations. En cela, l'amour suit une voie différente de celle de Balaam « qui aima le salaire de l'iniquité ». Balaam, si nous nous en souvenons, craignait l'Eternel et, étant son prophète, devait suivre à la lettre le commandement formel de Dieu, mais il ne possédait pas l'esprit d'obéissance et de fidélité, l'esprit d'amour, c'est pourquoi, lorsqu'on lui offrit une récompense pour maudire Israël, il accepta cette proposition, sous la réserve toutefois de la permission du Seigneur.

Il existe aussi des chrétiens qui ont un certain respect pour la lettre de la Parole de Dieu, mais ce sentiment est dû à la crainte, car ils n'ont pas en eux le Saint-Esprit (disposition) d'amour ; ces chrétiens, par amour de l'argent ou du confort, par soif de popularité, etc., consentent à s'engager dans certaines voies qui, sans être en opposition directe à la cause du Seigneur, risquent d'y porter préjudice. Parmi ceux qui prêchent l'Evangile, il y a plus d'un Balaam qui accepte de prêcher des doctrines auxquelles il ne croit pas, qui consent à fermer les yeux sur de véritables profanations, qui place des pierres d'achoppement de diverses manières devant les enfants de l'Israël spirituel et encourage ainsi d'autres personnes à agir comme lui ; ces gens ont accepté de telles compromissions en vue d'un salaire, d'un rang social et de relations d'amitié avec de riches Balaks. Notre Seigneur et les Apôtres disent de ceux qui enseignent de fausses doctrines dans l'église nominale qu'ils suivent la voie de Balaam (Voyez 2 Pierre 2 : 15 ; Jude 11 ; Apocalypse 2 : 14).

Celui qui s'efforce de développer dans son cœur le Saint-Esprit, l'amour parfait, doit conserver intactes la sincérité et la pureté des mobiles de ses actes, il doit rester intègre et droit dans toute sa conduite. Eprouver le plus léger sentiment de joie à la chute de personnes qui, à certains égards, tiennent pour la justice et la bonté, doit être déploré et vaincu. L'amour parfait ne se réjouit, en aucun cas ni en aucune circonstance, de l'iniquité. Il n'éprouve que de la tristesse à la vue de la chute du prochain, même si cette chute avait pour résultat son profit personnel.

L'amour « se réjouit de la vérité ». Quels que soient les avantages que l'on puisse retirer de l'erreur, l'amour ne peut y prendre part ni désirer le salaire du mal et de l'erreur. L'amour prend plaisir à la vérité ; il aime la vérité dans tous les domaines, mais surtout celle qui a trait à la révélation divine, quelque impopulaire qu'elle soit, quelles que soient les persécutions que sa proclamation peut attirer, quelques grandes que soient les amitiés du monde qu'il faudra perdre avec les sympathies de ceux que le dieu de ce monde a aveuglés. L'esprit d'amour a une affinité tellement puissante pour la vérité qu'il accepte même les pertes, les persécutions et les malheurs qui peuvent frapper les serviteurs de la vérité et la vérité elle-même. Le Seigneur ne fait aucune différence entre ceux qui ont honte de Lui et ceux qui ont honte de sa Parole ; Jésus déclare qu'Il aura honte d'eux tous devant son Père et devant les anges. L'amour n'éprouve aucune inclination instinctive à l'hypocrisie ou la prétention. Tout en lui est limpide, transparent et honnête.

 

L'AMOUR EST PUISSANT, CONFIANT, PLEIN D'ESPOIR

L'amour est fort, « il supporte tout ». Il a la volonté et le pouvoir de supporter pour la cause de Dieu l'opprobre, les reproches, les insultes, les pertes, les calomnies, les privations et même la mort. « La victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. » Le centre même, la vie de cette foi, c'est le Saint-Esprit d'amour pour le Seigneur et ceux qui Lui appartiennent et la sympathie pour le monde. L'amour parfait peut surmonter les épreuves les plus grandes et les situations les plus pénibles, qui sont permises par le Seigneur pour former ses enfants. C'est par la grâce de Dieu que, dans toutes ces choses, « nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » et « qui s'est donné lui-même pour nous ».

L'amour est confiant, « il croit tout », il n'exerce pas la suspicion, il est au contraire disposé à faire confiance dans la mesure du possible au prochain, il croit à la sincérité d'autrui. L'amour a pour principe qu'il est préférable d'être trompé cent fois plutôt que d'avoir une vie aigrie, empoisonnée par un esprit méfiant et soupçonneux ; il est en effet bien préférable d'être trompé que d'accuser ou de suspecter injustement quelqu'un. Voilà la disposition miséricordieuse appliquée aux pensées et dont le Maître a dit : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » La dureté du cœur et de l'esprit disposé, à la plus petite provocation imaginaire ou réelle, à penser mal des autres, engendre des paroles et une conduite inhumaines à l'égard d'autrui.

L'amour est plein d'espérance ; il est optimiste, « il espère tout » ; il ne se laisse pas facilement décourager. L'espérance est le secret de la persévérance dans l'amour ; l'amour a été enseigné par Dieu et participe à sa sainteté, c'est pourquoi il a confiance en Lui et conserve ses espérances inébranlables dans l'accomplissement du pacte d'alliance conclu avec Dieu, même si d'épaisses ténèbres l'environnent. L'espérance, élément de l'amour, est un des traits frappants de la persévérance des saints qui les rend capables d'endurer les difficultés « comme de bons soldats de Jésus-Christ ». L'espérance empêche l'amour de ressentir facilement l'offense, de s'irriter aisément ou de s'arrêter au plus léger obstacle dans l'œuvre du Seigneur. Où la plupart se découragent et s'enfuient de la bataille, ceux qui possèdent l'esprit d'amour trouvent en lui la force de tout supporter, car l'ancre de l'espérance qui soutient l'amour est fixée solidement « au-delà du voile » ; elle est fermement attachée au Roc séculaire, elle ne peut donc nous abandonner au désespoir.

L'amour est non seulement la plus sublime de toutes les grâces, mais, comme nous l'avons constaté, il réunit en lui tous les fruits de l'Esprit. L'amour est éternel, « il ne périt jamais ». La vie éternelle parfaite est destinée à ceux qui développent cette vertu dans sa glorieuse perfection. Ceux qui possèdent l'amour de sacrifice, l'amour que possédait notre Maître bien-aimé, ceux qui aiment jusqu'à se dépouiller joyeusement de leur vie pour les frères obtiendront la vie dans sa plus puissante et complète expression, c'est-à-dire la vie divine. - 2 Pierre 1 : 4.

 

 

CONCLUSION

 

Cultivons de plus en plus l’amour, chers frères, nous souvenant que tout ce que nous pourrions faire de mieux serait vain sans cette grâce suprême. L'auteur fait à chaque lecteur de ce traité une proposition qui, il en est persuadé, sera d'un grand secours à tous ceux qui l'accepteront : Que chacun prie le Seigneur chaque matin, d'un bout à l'autre de l'année, de nous bénir jour après jour en nous aidant à croître dans l'amour en pensées, en paroles et en actes. Que, chaque soir, chacun passe en revue les divers incidents et événements de la journée et aille au trône de la grâce pour confesser au Seigneur ses progrès et ses insuccès.

Notez les résultats de votre vigilance et de vos prières, recherchez soigneusement toutes les preuves encourageantes qui témoignent de votre croissance dans le fruit du Saint-Esprit. Quand vous nous écrirez, dites-nous, si vous le voulez, d'une part, vos progrès en intention de croître, d'autre part, votre succès à pratiquer l'amour. Nous serons très heureux d'entendre de votre croissance à cet égard.

 


 

 

















 

L'arbre Plante Près d'un courant d'eau

Vendredi 02 Janvier 2009 à 12:35

Publié par sentinelle971 dans Evangiles

L'ARBRE PLANTE PRES D'UN COURANT D'EAU

 

 

 

 

 

 


 

«Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit il le retranche ; et tout sarment qui  porte du fruit, il l’émonde afin qu’il porte encore plus de fruit. Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le vrai cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche, puis on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent ».  Jean 15:1-6.

  « Il leur dit aussi cette parabole : un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit et il n’en trouva point. Alors il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier et je n’en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit : Seigneur, laisse-le encore cette année ; je creuserai tout autour et j’y mettrai du fumier. Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas ». Luc 13:6-9.

  « Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; et s’en étant approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Prenant alors la parole, le Seigneur dit : Que jamais personne ne mange de ton fruit ! Et ses disciples l’entendirent. Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché. Jésus prit la parole et leur dit : Ayez foi en Dieu. »  Marc 11:13, 14,20-22.

« Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez ». Matthieu 7:17-20.

 « Déjà la cognée est mise à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu » . Matthieu 3:10.

 « Ce sont des écueils dans vos agapes, faisant impunément bonne chère, se repaissant eux-mêmes ; Ce sont… des arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés » Jude 12.

« Que celui qui est injuste sois encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore davantage, et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore plus. Voici, je viens bientôt et ma rétribution est avec moi pour rendre à chacun selon ses œuvres... Oui, je viens bientôt, amen »  Apocalypse 22:11,12,20

 

 

Lecture proclamée dans de nombreuses villes d’Angleterre et d’Irlande, de même qu’au Danemark, en Suède, en Norvège et en Palestine par John Edgar, Docteur en médecine et professeur à l’université royale de Glasgow en Angleterre et brillant médecin et chirurgien. Edition du groupe des libres étudiants de la Bible. 1934.

Au Roi des rois et au Seigneur des seigneurs. Pour le profit de ses saints consacrés attendant l’adoption des fils de Dieu et à tous ceux qui invoquent le Nom du Seigneur en quelque lieu que ce soit, à la maison de la foi et aussi à la création tout entière qui soupire et souffre, attendant la révélation des fils de Dieu. C’est à eux qu’est consacrée cette œuvre.

« Ainsi, qu’on nous regarde comme des serviteurs de Christ, et des dispensateurs des mystères de Dieu.. » (1 Corinthiens 4:1).

« Parce qu’il nous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux et que cela ne leur a pas été donné » (Matthieu 13:11).

« Le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons exhortant tout homme et instruisant tout homme en toute sagesse afin de présenter à Dieu tout homme devenu parfait en Christ. »  Colossiens 1:26-28.

 

L’arbre près du courant d’eau - La nouvelle  créature comparée à l’arbre - Racine de la foi - Ajoutez à votre foi la vertu - Ajoutez à votre vertu la Science - Ajoutez à votre science la tempérance (le contrôle de soi-même) - Ajoutez à la tempérance la patience - Ajoutez à la patience la piété et à la piété l’amour fraternel et à l’amour fraternel la grâce.

« Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, et qui la médite jour et nuit. Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point. Tout ce qu’il fait lui réussit ».                      Psaume 1:1-3.

Plus nous étudions les lois qui gouvernent le monde naturel aussi bien que spirituel, plus nous sommes convaincus qu’il règne parmi elles une harmonie parfaite. Nous en arrivons à la conclusion qu’un seul et même auteur les a appelées à la vie. L’homme naturel est habitué à mettre les lois naturelles au premier rang, mais l’homme de Dieu sait que les lois spirituelles ont une bien plus grande signification. Effectivement, il nous semble que Dieu a ordonné, actuellement, les choses de la nature pour que les grandes vérités spirituelles soient plus claires à notre compréhension ; car autrement elles resteraient au-dessus de notre niveau de perception.

Nous en trouvons plusieurs exemples dans les Ecritures. Par exemple : le  peuple d’Israël toujours représenté symboliquement par un cep de vigne qui, à part sa production de fruit, est absolument inutilisable. Jetons un regard sur le quinzième chapitre d’Ezéchiel et remarquons ce que dit le prophète : « La parole de l’Eternel me fut adressée en ces mots : Fils de l’homme, le bois de la vigne qu’a-t-il de plus que tout autre bois, le sarment qui est parmi les arbres de la forêt ? Prend-on de ce bois pour fabriquer un ouvrage ? En tire-t-on une cheville pour y suspendre un objet quelconque ? Voici, on le met au feu pour le consumer. Le feu en consume les deux bouts et le milieu brûle ! Sera-t-il bon à quelque chose ? Voici, lorsqu’il était entier, on n’en faisait aucun ouvrage. Combien moins, lorsque le feu l’a consumé et qu’il est brûlé. C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur l’Eternel : Comme le bois de la vigne parmi les arbres de la forêt, ce bois que je livre au feu pour le consumer, ainsi je livrerai les habitants de Jérusalem ». L’Eternel aurait pu faire du cep de vigne un grand arbre, à l’exemple du sapin ou du cèdre, mais Il ne l’a point voulu car sans doute, Il désirait illustrer l’image concernant le peuple d’Israël. Une des raisons pour laquelle Il l’appela à la vie, c’est qu’il puisse produire de lui-même des fruits de sainteté. « Maintenant Israël, que demande de toi l’Eternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Eternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme ; Que tu observes les commandements de l’Eternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui afin que tu sois heureux ». Deutéronome 10:12,13. Cette prophétie d’Ezéchiel s’est accomplie en l’an 70 de l’année du Seigneur, lorsque le peuple d’Israël, précipité dans la fournaise et la confusion, fut détruit. Notre Seigneur en explique la raison dans le vingt et unième chapitre de Matthieu verset 43 : « C’est pourquoi je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en rendra les fruits »  des fruits de sainteté.

 La chrétienté commit la même erreur et dans la même mesure qu’Israël selon la chair. Comme le peuple d’Israël, les peuples chrétiens confiants en leurs propres force et sagesse plutôt qu’en celles du Seigneur, sont devenus puissants (en apparence) aux yeux du monde. Ils ont oublié que le but principal, le seul but pour lequel le Seigneur les a appelés, était celui d’apporter des fruits de sainteté, comme le dit l’Apôtre : « Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification » 1 Thessaloniciens 4:3. A cause de cela, le Seigneur les retranche, et donne le royaume au peuple qui apportera du fruit, au peuple saint, libre de toutes tendances, de races, de langues, de nationalités ; outragé et persécuté par le monde, mais choisi par Dieu. « Considérez frères, que parmi vous qui avez été appelés, il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages. Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu ».  1 Corinthiens 1:26-29.

Pour être ce peuple de Dieu, il ne faut pas seulement croire au Seigneur, mais il faut aussi souffrir pour sa cause. Philippiens 1:29. Il faut nous oublier nous-mêmes et porter notre croix jour après jour et le suivre. Ceux qui font ainsi, forment l’Israël véritable, le vrai cep de vigne. Ils sont ce peuple qui héritera le royaume de Dieu. Pourquoi ? Parce qu’ils ont reconnu, qu’ils ne peuvent se reposer sur la sagesse humaine, ni sur la force et la position du monde, c’est-à-dire ni sur quelque chose que le monde offre. Mais leur existence dépend entièrement du Seigneur. Pour cela, ils luttent et avec son aide, progressent dans le développement des fruits de la sainteté. Car c’est ainsi que vivaient Jésus avec ses disciples et qu’il pouvait s’exprimer : « Je suis le vrai cep et mon Père est le vigneron ». « Je suis le cep vous êtes les sarments ». Jean 15:1,5. 

 

 L’arbre mentionné dans le premier Psaume, contrairement au cep de vigne cité par Jésus et Ezéchiel, ne se rapporte pas spécialement au peuple d’Israël mais à l’homme de Dieu individuellement. Au début il peut nous sembler bizarre que Dieu compare l’homme à un arbre ; mais l’illustration du Psalmiste met en évidence une certaine vérité qui nous enrichit spirituellement, si toutefois nous pouvons la saisir.

L’arbre planté près d’un courant d’eau se trouve naturellement plein de vie, car il est alimenté par la quantité d’eau qu’il y puise. Ce même arbre, transplanté au désert sécherait bien vite par manque d’eau. Dès que l’homme a accès au courant de la vérité, les Ecritures de la Bible, il lui est possible de croître spirituellement et plus il y puise de cette vérité, plus il manifeste de vitalité.

 Toutefois comme avant la croissance de l’arbre, il a fallu d’abord une semence qui a dû être plantée dans une terre appropriée. Si cette terre était dure il était nécessaire de la travailler, quoique cela ne soit pas toujours le cas. Dans la parabole du semeur notre Seigneur a démontré plusieurs conditions de terre, et il nous dit que la bonne terre consistait en un cœur noble et pur. Par la préparation de la terre nous comprenons le processus par lequel nous arrivons à la connaissance. Nous ne pouvons plaire au Seigneur de nous-mêmes, et par conséquent nous avons absolument besoin du Sauveur. Si dans cet état d’esprit et du cœur, nous allons vers Dieu, par Jésus-Christ, avec le désir de recevoir la foi et ainsi, étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, alors nous sommes prêts à recevoir la semence, la parole du royaume dans notre cœur. Nous sommes prêts à devenir ses nouvelles créatures en Jésus-Christ. Ainsi, la semence est plantée dans la terre, c’est-à-dire dans l’esprit et le cœur justifiés.

La semence comme Jésus l’explique en Matthieu 13:19, c’est la parole du royaume, l’heureux message du royaume de Christ qui doit être établi sur cette terre. Si nous renonçons à nous-mêmes, en portant notre croix journellement, en suivant les traces du Seigneur, nous deviendrons cohéritiers avec Lui dans son royaume, et nous accomplirons le grand but : la bénédiction de tous les peuples de la terre pour la gloire de Dieu, le Père, et de son Fils Jésus-Christ. Si la semence prend vie convenablement dans un cœur noble et pur, alors elle développe la racine et les tiges. La racine représente la foi de la Nouvelle Créature.

 La foi se divise en deux parties : la foi par la justification et la foi par le sacrifice. Notre Seigneur n’avait pas besoin d’aspirer au premier degré, car Il fut toujours juste, mais Il s’est sacrifié par la foi. Il possédait une telle foi envers son Père Céleste, qu’Il résolut d’accomplir sa volonté avec joie, sachant que cela entraînerait, de sa part, le renoncement à tous ses droits à la vie et qu’Il serait éliminé de son existence spirituelle. Devenant une nature humaine, Il serait dans l’obligation d’avoir recours à la puissance divine pour le relever des morts à la nouvelle nature, la nature divine. Ephésiens 1:19,20. En ce qui nous concerne, cela n’exige pas une aussi grande foi, car Christ fut le premier à ressusciter. Actes 26:25. Il nous a montré le chemin et nous savons à présent ce que le Père Céleste fit pour Lui, et Il est capable et disposé à le faire également pour nous.

Ces deux degrés de foi nous sont montrés dans le cinquième chapitre aux Romains. Dans le premier verset il nous est dit que par la foi nous sommes seulement justifiés et nous avons la paix avec Dieu ; dans les versets suivants il nous est dit que c’est seulement grâce à la foi que nous avons accès à sa grâce ; c’est-à-dire que nous avons la possibilité d’être sanctifiés et nous avons en plus l’espérance d’obtenir la gloire divine. Le premier degré de la foi par lequel nous sommes justifiés consiste en la préparation de la terre, du cœur. Si la semence, la parole ou l’heureux message du royaume prend racine convenablement et commence à pousser dans un tel cœur, la Nouvelle Créature se développe. La racine est la foi de cette nouvelle créature. Le deuxième degré est la foi de la consécration, du sacrifice ; c’est là le départ, et si on la laisse croître, éventuellement elle se développera pour donner un arbre, produisant des fruits mûrs : comme un homme de Dieu, une Nouvelle Créature en Jésus-Christ.

Lorsque la semence d’un arbre fruitier est mise en terre, elle développe autour d’elle de petites racines dans le but d’absorber l’eau et divers minéraux, des éléments de la terre qui sont contenus dans l’eau. Bien vite, la première tige, s’élancera et se montrera au-dessus de la terre. Ensuite, cette petite tige produira, de sa base, de petites branches qui, en même temps que la racine, et d’année en année, grandiront et s’affermiront. Lorsque les branches produiront des feuilles et des bourgeons, nous avons à ce moment un arbre qui produit des fruits.

 

La Nouvelle Créature comparée à l’arbre.

 

 

A présent étudions particulièrement les diverses parties de l’arbre, et comparons-les aux divers degrés de croissance de la Nouvelle Créature, comme cela nous est présenté dans 2 Pierre 1:5-7, et nous serons frappés par la miraculeuse réalité de l’illustration que le Psalmiste emploie dans notre texte, sous l’influence du Saint Esprit. Les paroles de l’apôtre nous disent : « A cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité »

 

La racine de la foi.

 

 

La première grâce est la racine de la foi. Comme près de la racine de l’arbre les petites ramifications sont, au début, frêles et fragiles, néanmoins elles croissent et se développent dans toutes les directions, comme la croissance constante de la Nouvelle Créature. La racine de l’arbre accomplit deux fonctions:

 1) Elle est la partie de l’arbre qui le maintient à la terre. Au début l’adhérence est très faible, un enfant même peut l’arracher, mais avec le temps, lorsque l’arbre grandit, il nécessite la force de plusieurs personnes solides pour l’arracher avec les racines. La même chose se produit avec notre foi, la foi des Nouvelles Créatures. La foi est la racine qui est plantée dans la terre de notre cœur justifié ou notre volonté. Au début lorsque notre foi est faible, elle pourrait nous être enlevée facilement, si notre Seigneur ne prenait pas soin de nous à ce stade de la croissance, comme Il le fait à chacun des autres stades. Graduellement avec notre croissance spirituelle, diverses ramifications de la foi croissent et poussent de telle façon qu’elles s’enracinent fortement dans notre cœur. Certaines d’entre elles occupent cette partie de notre cœur, de notre volonté et règlent nos pensées malgré nous, et nous pensons toujours davantage à la façon dont enseignait Jésus ; d’autres encore occupent cette partie du cœur ou volonté, et règlent nos paroles et notre conduite en général de telle sorte que nous commençons à parler comme Jésus et à marcher comme Il marchait Lui-même.

Plus notre foi se développe en prenant fortement racine dans notre cœur, plus nous sommes en état de repousser les attaques de l’adversaire. La foi est ce grand fondement, cette grâce sans laquelle notre croissance est impossible. « Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu » . Hébreux 11:6.

2) La deuxième fonction de la racine de l’arbre est l’absorption de l’eau de la terre et de divers minéraux ou éléments qui sont dissous dans l’eau, et qui sont utiles pour la croissance de l’arbre. L’eau représente les trois quarts du poids des plantes. A cet égard elle leur est indispensable. Si nous supprimons totalement l’eau à un arbre une seule journée, il commence à flétrir. Venant du torrent près duquel l’arbre est planté, l’eau s’infiltre et recherche les divers éléments contenus dans la terre, les dissout et ensuite elle est absorbée par la racine. Toute l’eau qui sert ainsi à la formation et au développement de l’arbre n’est absorbée que par la racine, et jamais elle n’arrive d’une autre partie de l’arbre, ni même par les feuilles.

Le torrent près duquel croît la Nouvelle Créature représente les différents livres bibliques où l’eau de la vérité s’écoule jusque dans nos cœurs par la voie de nos yeux et de nos oreilles. Lorsqu’elle entre dans nos cœurs, elle cherche les divers éléments naturels qui s’y trouvent et progressivement les dissout. Nous pouvons comparer ces éléments d’abord à l’ambition qui conduit l’homme à lutter pour la vie, le désir de devenir grand, de se faire une bonne renommée, d’amasser des richesses etc. L’ambition du point de vue du monde, ne sera toujours qu’un mauvais principe, si nous prenons en considération le rapport de l’homme envers Dieu ; mais lorsque la vérité s’introduit dans le cœur, l’élément naturel de l’ambition se dissout progressivement et elle est  absorbée par l’eau de la vérité. L’ambition terrestre se transforme en spirituelle, céleste. Cette ambition spirituelle encourage la Nouvelle Créature à lutter pour plaire à Dieu, sans se soucier de ce que les autres gens pensent d’elle. Elle la conduira résolument à amasser pour elle un trésor dans les cieux, elle la fera devenir « un aspirant aux dons les meilleurs » afin que la Nouvelle Créature soit reconnue digne de devenir cohéritière de Jésus-Christ et que de cette façon elle puisse apaiser le désir du cœur qui aspire à la gloire de Dieu et aux bénédictions pour tous les peuples de la terre.

 Un autre élément naturel est la disposition à la combativité que tous possèdent à un degré plus ou moins grand. L’homme naturel qui possède réellement cette combativité peut être redoutable, mais lorsque cet homme devient une Nouvelle Créature en Christ ; la vérité, la trouvant dans son cœur peut, progressivement, la faire fondre, et lorsqu’elle sera absorbée par la foi, elle se transformera en combativité spirituelle. L’excellence de ce caractère est une des plus grandes qualités qui affermit l’homme de Dieu, car bien utilisée, elle lui permet de mener la lutte avec le monde, la chair et le mal, et combattre le bon combat de la foi. L’homme naturel profite de sa combativité pour combattre les autres, et pour son propre profit ; par contre, l’homme de Dieu use de sa combativité pour mener la lutte pour le bien des autres. Nous devrions tous avoir en nous cette qualité, même si elle devait être de moindre importance. Si elle nous manque déjà de notre naturel, nous devrions la demander à Dieu dans nos prières. Nous savons comment le jardinier intelligent ajoute à la terre les éléments manquants lorsqu’ils sont indispensables à la croissance de l’arbre. Nous sommes persuadés que le Seigneur nous accordera cette qualité qui est indispensable à notre développement spirituel.

Nous avons vu que la racine représente notre foi, et comme elle est seulement une partie de l’arbre, celle qui absorbe l’eau, l’homme de Dieu reçoit également la vérité d’une seule manière, par la foi. Si l’homme n’a point la foi, il est absolument incapable de recevoir la vérité. C’est pour cela que certains nous disent que le Divin Plan des Ages est un livre difficile à comprendre, mais c’est parce qu’ils n’ont aucune foi en leur cœur. Mais c’est bien grâce à sa foi que la Nouvelle Créature peut et doit boire l’eau de la vérité. Si elle se laisse aller, ne serait-ce que pour une journée, elle commence à flétrir.

Qu’y a-t-il de particulier dans la racine qui lui permette d’absorber l’eau avec les éléments dissous se trouvant dans la terre ? C’est la sève des plantes et le procédé d’absorption s’appellant « l’osmose ». Par le phénomène de l’osmose nous comprenons la loi de la nature par laquelle, lorsqu’un liquide moins épais est séparé par une cloison poreuse d’un autre liquide plus épais, ce dernier absorbe le premier. La sève des plantes est plus épaisse que l’eau qui se trouve dans la terre, et pour cela l’absorbe avec les éléments dissouts par l’intermédiaire de la racine. De même, par le procédé spirituel correspondant à l’osmose, l’Esprit Saint, qui est représenté ici par la sève, absorbe l’eau de la vérité, en même temps que les éléments naturels dissouts par la lumière de la vérité. Notre foi, la racine de la Nouvelle Créature, est l’agent par lequel s’accomplit l’absorption. De cette manière l’Esprit Saint se développe dans la Nouvelle Créature et comme la sève des plantes nourrit non seulement la racine, mais se répand dans toutes les parties de l’arbre et nourrit le tronc, les branches, les feuilles etc. le Saint Esprit qui est multiplié en force et en grandeur donne la croissance non seulement à la foi de la Nouvelle Créature, mais aussi aux autres vertus comme nous allons encore l’exposer.

 

Ajoutez à votre foi la vertu.

 

 

 Lorsque la graine prend racine, personne ne peut s’en apercevoir tout de suite. Mais à l’instant où cette racine produit la tige qui se montre en sortant de terre, nous pouvons nous écrier : voilà ! On a mis la graine en terre, et elle pousse. La tige est le premier signe visible, ceci nous conduit au deu